T-Mobile Team en danger!

T-Mobile Team en danger!
Après les nouvelles confessions de Patrick Sinkewitz, l'opérateur T-Mobile ne sais toujours pas s'il va poursuivre son engagement dans le cyclisme. Le patron de la formation allemande, l'Américain Bob Stapleton, y croit. Réponse cette semaine.

"Le sombre passé n'est pas une raison pour remettre en cause l'avenir de cette équipe avec ses coureurs jeunes et prometteurs" , a estimé Stapleton qui a pris la direction de T-Mobile en septembre 2006 après l'affaire Jan Ullrich et a mis en place un programme rigoureux de lutte contre le dopage. "Nous avons naturellement pris connaissance avec beaucoup d'intérêt des informations concernant les procédures de dopage qui ont lieu dans l'équipe jusqu'en 2006, mais cela n'a pas conduit à une discussion avec la direction de T-Mobile sur une rupture du partenariat", a-t-il ajouté.
Dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel paru lundi, Sinkewitz, licencié par T-Mobile en juillet après son contrôle positif à la testostérone en juin, a révélé que les médecins de la formation allemande participaient à des opérations de dopage sanguin. En réaction à ces informations, un haut-responsable de Deutsche Telekom, la maison-mère de T-Mobile, a déclaré dans la presse allemande mardi que le groupe "ne pouvait pas faire comme s'il ne s'était rien passé".
Une décision sur l'engagement de T-Mobile devrait être prise cette semaine: le porte-parole du groupe allemand en charge des questions de sponsoring, Christian Frommert, a indiqué mardi matin qu'une "décision responsable sera prise dans un avenir proche". Dans un communiqué, l'équipe T-Mobile a par ailleurs annoncé avoir formellement demandé à la Fédération allemande, dont la commission de discipline a longuement entendu Sinkewitz récemment, et au parquet de Fribourg qui instruit une plainte contre le coureur, de lui fournir les déclarations et informations recueillis.
"Nous allons contrôler les faits et prendre des mesures s'il le faut", a précisé T-Mobile qui a également saisi l'UCI. Le groupe Deutsche Telekom est présent dans le cyclisme professionnel depuis le début des années 1990, d'abord avec l'équipe Telekom puis, depuis 2004, avec la formation T-Mobile. Il consacre plus de dix millions d'euros par an à son équipe, investissement terni en 2006 par l'affaire Ullrich et en 2007 par les aveux d'anciens coureurs des années 1990 qui ont reconnu s'être dopés à l'EPO, puis par le licenciement de l'Ukrainien Serhiy Honchar, présentant un bilan sanguin anormal, et enfin par l'affaire Sinkewitz.
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# Posted on Tuesday, 06 November 2007 at 5:42 PM

Edited on Wednesday, 07 November 2007 at 3:04 PM

News dopages, malheuresement y'en a toujours!

News dopages, malheuresement y'en a toujours!
Patrick Sinkewitz, contrôlé positif à la testostérone le 8 juin alors qu'il préparait le Tour de France, a avoué dans un entretien au magazine Der Spiegel avoir eu recours à l'EPO dès 2003 (chez Quick Step) puis au dopage sanguin.
"En novembre 2005, lors de notre première rencontre (avec les médecins de T-Mobile, limogés depuis), je leur ai parlé concrètement de dopage sanguin et ils m'ont dit que c'était quelque chose de possible", a ajouté le coureur licencié par T-Mobile.

La justice allemande rendra son jugement à la fin du mois de novembre dans l'affaire qui oppose Jan Ullrich à l'expert Werner Franke qui l'accuse d'avoir eu recours aux services du Dr Eufemiano Fuentes pour se doper. L'ex champion allemand a porté plainte pour diffamation.

Une nouvelle enquête sur la mort de Marco Pantini, en 2004, a été demandée par la mère du coureur italien, après que la sortie d'un livre a soulevé des doutes sur la version de la surdose de drogue.
"L'heure de sa mort n'est pas claire. Plus d'une personne est entrée dans sa chambre", a déclaré Tonina Pantani à la Gazzetta dello Sport. "Je dépenserai tout mon argent pour découvrir la vérité."

L'ancien coureur cycliste danois, Bo Hamburger, a avoué dans un livre, s'être dopé entre 1995 et 1997.
Il rejoint d'autres grands noms du cyclisme danois, comme Bjarne Riis, Jesper Skibby et Brian Holm, qui ont reconnu s'être dopés dans les années 90. "Le dopage faisait partie du sport cycliste au milieu de la décennie 90 (...) et l'alernative était soit de mettre mon vélo au garage et stopper ma carrière ou faire comme les autres", confie-t-il dans ce livre intitulé. "Le plus grand prix - Confessions d'un coureur cycliste". Il s'est dit convaincu qu'une grande partie du peloton recourait au dopage en 1995 et 1996, et que les dirigeants dans ce sport ne pouvaient pas l'ignorer.

# Posted on Wednesday, 24 October 2007 at 3:10 PM

Edited on Wednesday, 07 November 2007 at 3:03 PM

Mayo blanchi!

Mayo blanchi!
Contrôlé positif à l'EPO lors de la deuxième journée de repos sur le Tour de France, l'Espagnol Iban Mayo a été blanchi par la contre-expertise qui s'est avérée "négative".

La Fédération espagnole de cyclisme a classé lundi sans suite le dossier pour dopage visant l'Espagnol Iban Mayo, contrôlé positif lors du dernier Tour de France, la contre-expertise s'étant avérée "négative", a-t-on appris auprès d'elle et de l'avocat du coureur. "La contre-expertise s'est avérée négative et par conséquent le dossier est classé et archivé", a déclaré l'avocat d'Iban Mayo, José Rodriguez. La Fédération espagnole a confirmé l'information, indiquant qu'il y avait eu "une erreur dans l'analyse du premier échantillon". Iban Mayo (Saunier Duval), 30 ans, avait été contrôlé positif à l'EPO (érythropoïétine) le 24 juillet à Pau lors de la deuxième journée de repos de la Grande Boucle, dans les Pyrénées.
Ce contrôle positif avait été annoncé au lendemain de la fin du Tour 2007 où Mayo s'était classé 16e à plus de 27 minutes du vainqueur, son compatriote Alberto Contador. Saunier Duval l'avait suspendu, sans salaire, en attendant les résultats de la contre-expertise et menacé de le licencier si celle-ci, effectuée dans un laboratoire de Gand (Belgique), s'avérait positive.
Selon son avocat, l'Union cycliste internationale pourrait toutefois interjeter appel de la décision de la Fédération espagnole. L'UCI dispose d'un délai d'un mois après réception du dossier complet pour prendre ou non une décision. "J'ai passé un mauvais moment, mais tout s'est terminé comme je l'espérais", a déclaré le cycliste, cité par les médias espagnols.
Le coureur basque, qui a effectué l'essentiel de sa carrière avec l'équipe basque Euskaltel (2000-2006), avant de rejoindre Saunier Duval à la fin de l'année dernière, avait remporté cette année l'une des dernières étapes du Giro dont il avait failli perdre le bénéfice.
Des analyses avaient, en effet, décelé un rapport trop élevé de testostérone par rapport à la norme. Un examen complémentaire avait été effectué et prouvé qu'il n'y avait pas eu de prise exogène de cette hormone. Mayo avait été mis hors de cause par l'UCI.
Vainqueur magistral de l'étape de l'Alpe d'Huez dans l'édition du centenaire du Tour (2003), il avait fait figure de rival de l'Américain Lance Armstrong après avoir remporté l'année suivante le Dauphiné Libéré. Mais Mayo, emporté dans une descente aux enfers sportive, était allé ensuite de déceptions en contre-performances, jusqu'à son arrivée chez Saunier Duval. Lors d'un contrôle positif à l'EPO, l'analyse de l'échantillon B peut s'avérer négative comme ce fut le cas de celle de l'ancienne athlète américaine Marion Jones en septembre, ou celle de l'Américain d'origine kényane Bernard Lagat aux Mondiaux-2003 à Paris.

# Posted on Monday, 22 October 2007 at 3:25 PM

Di Luca

Di Luca
Mardi:
Décidément, l'Italie a une fâcheuse tendance à balayer devant sa porte sans grande conviction. Danilo Di Luca, impliqué dans l'affaire "Oil for drug", a été suspendu pour trois mois seulement par le Coni (Comité olympique italien). Une sanction sans effet puisque la saison est presque finie.

Jeudi:
Coup de tonnerre sur le circuit Pro Tour. L'Italien Danilo Di Luca, leader du classement général, vient d'en être exclu par l'UCI. Le coureur de Liquigas avait été sanctionné mardi à trois mois de suspension par le Comité olympique italien. De fait, Cadel Evans est le nouveau leader du Pro Tour.
L'Italien Danilo Di Luca, sanctionné mardi par le Comité olympique de son pays, a été exclu par l'Union cycliste internationale du circuit ProTour dont il occupait la première place du classement général. Di Luca a écopé mardi de trois mois de suspension pour ses liens anciens avec le Dr Santuccione, le personnage-clé de l'affaire de dopage "Oil for Drugs" qui date de 2004. Sur la base de cette sanction, qui interdit à Di Luca de participer samedi au Tour de Lombardie, dernière épreuve du ProTour, l'UCI a annoncé l'exclusion du coureur italien, en application d'un article (1.2.133.1) de son règlement.
Di Luca, qui comptait 15 points d'avance sur l'Australien Cadel Evans en tête du ProTour, a été sorti de ce classement qui regroupe les principales épreuves de la saison cycliste. Cette décision place Evans en posture idéale pour s'adjuger le ProTour. Avant le départ du Tour de Lombardie, l'Australien de l'équipe Predictor compte 36 points d'avance sur l'Espagnol Alberto Contador, absent de la course italienne, et 37 points sur un autre coureur espagnol, Alejandro Valverde. Di Luca a remporté en 2005 la première édition du ProTour qui est revenu l'an passé à Valverde.
S'il est exclu du ProTour 2007, Di Luca ne perd pas ses résultats de l'année, notamment le Tour d'Italie gagné au printemps dernier. L'Italien a été sanctionné pour une affaire de dopage indépendante des courses disputées cette saison.

# Posted on Thursday, 18 October 2007 at 2:05 PM

Landis!

Landis!
Floyd Landis, déchu de sa victoire sur le Tour de France 2006 en raison d'un contrôle antidopage positif à la testostérone, a annoncé qu'il allait faire appel de cette décision devant le Tribunal Arbitral du sport (TAS). Le coureur américain continue de nier les accusations qui pèsent sur lui.
"Après réflexion, j'ai décidé de faire appel devant le TAS. Je veux profiter de cette occasion pour répéter mon innocence. J'espère que les juges sauront examiner avec justice les faits et les erreurs commises par le laboratoire français", explique Landis. "Sachant que les accusations (de dopage) contre moi sont tout simplement fausses et après avoir perdu toute mon énergie et mon argent pour montrer que j'ai gagné le Tour 2006 proprement, je vais continuer à me battre pour ce que je sais être vrai" , poursuit-il sur le site internet de sa Fondation (www.floydfairnessfund.org), spécialement créé pour financer sa bataille juridique.
Le 20 septembre, la Cour d'arbitrage américaine indépendante (AAA) avait rejeté l'argumentation de Landis qui, outre la perte de sa victoire dans le Tour, encourt une suspension de deux ans. L'ancien coureur de Phonak avait alors formellement perdu son titre de vainqueur de la Grand Boucle 2006. Landis avait été convaincu de dopage à la testostérone à l'issue de son succès dans la 17e étape du Tour 2006, à Morzine (Haute-Savoie), où il s'était imposé après une longue échappée solitaire à travers les cols alpestres.
La décision de l'AAA avait été rendue par deux voix contre une, près de quatre mois après l'audience tenue à Los Angeles en mai par les trois membres du panel. Le Laboratoire français de Châtenay-Malabry a mis en exergue la présence dans ses urines de testostérone exogène, dans les analyses des deux échantillons recueillis après la course. De son côté, Landis avait tenté de convaincre les membres de l'AAA que les analyses du Laboratoire de Châtenay-Malabry avaient présenté de nombreuses erreurs, laissant planer un doute sur leur validité. L'Espagnol Oscar Pereiro, déclaré vainqueur suite au déclassement de Landis, doit recevoir le maillot jaune de vainqueur du Tour de France 2006 lundi à Madrid.

News:
Convaincu de dopage lors du Grand Prix d'Almeria, Giuseppe Muraglia a été suspendu deux ans par la Fédération italienne de cyclisme.


# Posted on Thursday, 11 October 2007 at 3:10 PM

Edited on Thursday, 11 October 2007 at 5:08 PM